Posté par Michelle 30/12/2009 11:30:00 (89 lectures)
Le dernier cours photo astro a eu pour thème la modification des webcams de type Philips SPC900 NC. J’ai donc pu terminer la modification de deux webcams pendant ce cours (le plus gros du boulot ayant été fait chez moi, à l’atelier). Pour la première, c’est la modification S.C 1 (*) longue pose seule qui a été faite, la deuxième a subi la modif S.C 2 : longue pose avec coupure de l’ampli (Amp Off de Martin Burri, concepteur du circuit). J’ai eu tout juste le temps de terminer ces deux transformations ce samedi là, car on est sorti à 19h00 de la salle de cours, chose qui n’arrive jamais, habituellement (c'est plutôt de l'ordre de 17h30, 18h00 maxi)...
J’avais pris pour cela une bonne partie de mon outillage, ainsi qu’un PC portable pour les essais et surtout pour passer le diaporama que j’avais fait sur ce sujet avec le projecteur vidéo de l’association.
Quelques photos de la salle de cours et des membres présents ce jour-là :
Posté par Michelle 25/11/2009 11:40:13 (160 lectures)
Comme le télescope avait été démonté, et pour le rendre à nouveau opérationnel, il fallait donc refaire la collimation, c’est à dire l’alignement des miroirs. C’est le travail le plus important et aussi le plus difficile à réaliser, car un dixième de tour de vis de réglage en plus ou en moins et on n’est plus bon. Sur le LX10, comme sur la plupart des Schmidt-Cassegrain, la collimation est réglée par trois vis sur le miroir secondaire :
Posté par albinole 2/8/2009 13:50:00 (79 lectures)
Né le 27 décembre 1571 à Weil der Stadt (Allemagne).Mort le 15 novembre 1630 à Ratisbonne en Bavière, Johannes KEPLER, fut un Astronome célèbre pour avoir étudié et confirmé l’hypothèse héliocentrique (la Terre tourne autour du Soleil) de Nicolas Copernic. Il démontra que les planètes ne tournent pas en cercle parfait autour du Soleil mais en suivant des ellipses.
Posté par didierle 21/7/2009 8:50:00 (194 lectures)
APOLLON 11 : des hommes sont sur la Lune
Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences
Le 20 juillet 1969, deux hommes descendent vers le sol lunaire dans un frêle esquif à pattes, commandé par un ordinateur miniature et un pilote d'essai. Manque de carburant, visibilité à l'atterrissage quasiment nulle et site d'atterrissage médiocre et mal connu : les conditions sont réunies pour un crash phénoménal.
Pendant la treizième orbite d'Apollo 11 autour de la La Lune avec un "L" majuscule est le satellite naturel de la Terre.');" onmouseout="killlink()">Lune, au matin du 20 juillet 1969, en heure de Houston (c'est déjà le soir en France), Neil Armstrong, commandant, et Buzz Aldrin, pilote, disent au revoir à Michael Collins. Revêtus de leurs scaphandres, ils pénètrent dans le module lunaire (LM, Lunar Module, parfois LEM, Lunar Exploration Module), baptisé Eagle. Collins, resté dans le module de commande (Columbia), ferme l'écoutille de son côté. Pour trente orbites lunaires, il est désormais seul à bord du vaisseau spatial. Aucun homme avant lui n'aura été isolé ainsi aussi loin de sa planète...
Il lui reste un travail à faire pour ses camarades. Le LM ne s'est éloigné que de quelques dizaines de mètres et entame une rotation sur lui-même. Collins doit, visuellement, inspecter l'état de la machine. Il est encore temps d'annuler la descente du module lunaire si un problème est détecté. « Soyez prudents, les gars ! » dit-il à ses deux compagnons après avoir constaté l'intégrité du module lunaire.
A l'intérieur de Eagle, Armstrong et Aldrin sont debout et portent une tenue spatiale avec un casque fournissant de l'oxygène pur. Ils sont maintenus par un harnais et, sous leurs pieds, par... du velcro, une belle invention que la Nasa a contribué à populariser.
Aldrin prend une photographie du module de commande Columbia. C'est lui le caméraman, chargé de filmer la descente et Armstrong lui demande si la caméra est bien enclenchée. Houston donne l'ordre et Aldrin démarre le moteur du LM. Le train spatial, dont les orbites successives ont réduit l'altitude, n'est plus qu'à 14,3 kilomètres du sol. Pendant 29,8 secondes, le moteur éloigne le LM de Columbia. Eagle s'inscrit sur une orbite elliptique. Pour l'instant, le LM avance la tête vers l'avant et, toujours dans cette position, entame la descente vers la Mer de la Tranquillité.
Posté par didierle 12/7/2009 1:10:00 (121 lectures)
Amas globulaire
L'amas globulaire M80
En astronomie, un amas globulaire[1] est un amas stellaire très dense, contenant typiquement une centaine de milliers d'étoiles distribuées dans une sphère dont la taille varie de 20 à quelques centaines d'années-lumière. Leur densité est ainsi nettement plus élevée que celle des amas ouverts. Les étoiles de ces amas sont généralement des géantes rouges.
On compte 150 amas globulaires dans notre Galaxie. Mais il en existe sans doute d'autres, indétectables car masqués par le centre galactique.
Les amas globulaires font partie du halo galactique, ils orbitent autour du centre galactique à une distance variant de 1 à 100 kilo-Parsec[réf. nécessaire]. C'est par leur étude que Harlow Shapley, en 1918, a pu déterminer la position du Soleil au sein de la Galaxie. Comme les amas globulaires contiennent les étoiles les plus âgées d'une galaxie, ils contribuent également de façon importante à l'étude de l'évolution des étoiles et des galaxies.
Posté par didierle 11/6/2009 17:00:00 (228 lectures)
Constellation du Dragon
La constellation du Dragon, du latin Draco, est la huitième plus grande constellation. Malgré cela, elle ne contient pas d'étoile très brillante. Elle est toutefois facilement repérable, car elle semble entourer la constellation de la Petite Ourse. Un essaim de météore y est associé : les Draconides, actif du 6 au 10 octobre.
Dans la mythologie grecque, cette constellation représente le dragon qui attaqua Athéna dans la guerre entre les dieux de l'Olympe et les Titans, ou bien celui qui fut tué par Cadmos près du lieu où il fonda Thèbes, ou encore celui qui gardait la Toison d'or ou bien encore du dragon Ladon qui gardait les pommes d'or du jardin des Hespérides et fut tué par Héraclès.
Posté par didierle 11/6/2009 13:34:59 (96 lectures)
Des étoiles à neutrons frôlent la masse limite
On s'y était habitué : les étoiles à neutrons ont en général une masse de l’ordre de celle de Chandrasekhar, soit 1,44 fois celle du Soleil. Mais d’après les radioastronomes utilisant le radiotélescope d’Arecibo, elles peuvent être plus lourdes. Un candidat pesant 2,7 masses solaires a même été découvert. Les probabilités de formation des trous noirs en sont changées...
Posté par didierle 2/6/2009 19:40:00 (74 lectures)
Observatoire de Lille - USTL - LAL-IMCCE Laboratoire d'Astronomie de Lille1/Institut de Mécanique Céleste 1 Impasse de l'Observatoire F 59000 Lille France tel: 33 3 20 52 44 24
Centre National de la Recherche Scientifique UMR 8028
L'Observatoire de l'Université de Lille abrite un groupe d'enseignants-chercheurs en mécanique céleste. Ils participent notamment à l'élaboration des éphémérides nationales qui, selon la loi du 7 messidor an III (25 juin 1795), sont sous la responsabilité du Bureau des Longitudes. L'histoire de cet observatoire est complexe mais intimement liée à celle de l'Université de Lille : sans remonter aux chaires d'astronomie, qui existaient déjà au dix-neuvième siècle, l'observatoire, en tant que tel, existe depuis 1909 et a été déclaré "Observatoire de l'Université de Lille" par décret ministériel du 6 juillet 1912, mais son matériel scientifique n'a appartenu à l'Université qu'en 1933, quand il a été déplacé de Hem à Lille. Je présenterai son histoire depuis sa fondation jusqu'à ses activités présentes. Nous nous rendrons ainsi compte de sa place dans le paysage régional et universitaire.
Posté par didierle 2/6/2009 10:40:00 (118 lectures)
Corps noir
Introduction
La notion de corps noir est simultanément simple et complexe. Simple, car la situation du corps noir représente une situation d'équilibre thermodynamique entre la matière et son rayonnement. Et l'Univers comme les étoiles sont de bons corps noirs. Complexe, par les pièges du langage (rien de moins noir qu'un corps noir) et par les multiples accrocs à l'équilibre précédemment cité : l'étude d'un spectre stellaire est justement intéressante par ses écarts au corps noir.
Posté par didierle 2/5/2009 20:20:00 (65 lectures)
Une planète rayonne de l'énergie ! si...si...
J'ai lu les commentaires des uns et des autres sur l'étoile bêta Pictoris.Vous affirmez qu'une planète ne fait que refléter la lumière du Soleil....C'est pas suffisant ! Elles rayonnent dans l'infrarouge.
L'idée que les planètes, à la différence du Soleil ou de toute autre étoile, ne soient pas une source de rayonnements est battue en brêche par le fait qu'elles émettent elles aussi de l'énergie, même si c'est à des degrés divers.
L'origine interne de la Terre, qui est notamment à l'origine du volcanisme, est certes faible comparée à celle qu'elle reçoit du Soleil et qu'elle réfléchit en partie. Mais que dire de Jupiter ? Si l'on fait le compte du rayonnement de la planète géante à toute les longueurs d'onde, il apparaît qu'il émet davantage de rayonnements qu'elle n'en reçoit de notre étoile.
Donc vérifier si une planète tourne bien autour d'une étoile, c'est vérifier que la planète est bien ronde (23 août 2006: redéfinition d'une planète à Prague), la planète gravite à très faible distance ou à grande distance de l'étoile (Jupiters chauds ou planètes superjoviennes) mais puisque le facteur dominant et le mode de formation, entre un objet formé comme une planète (par accumulationdu matériau disponible dans l'environnement d'une étoiles naissante) et un objet formé comme une étoile, par fragmentation et effondrement d'un nuage de gaz interstellaire mais dire qu'une étoile émet sa propre lumière, contrairement à une planèten'est pas suffisant car les astronomes connaissent des objets de masse inférieure à 70 masses joviennes incapable de déclencher dans leur noyau les réactions de fusion de l'hydrogène, qui leur assureraient une brillante carrière stellaire alors qu'ils sont nés comme des étoiles. Ce sont les naines brunes. Les plus grosses d'entre elles font plus de 12 masses joviennes sont certes capables de commencer à brûler le deutérium mais cet élément est rare et la flambée est de courte durée. Les naines brunes sont des astres froids, aussi froids que Jupiter ou Neptune. La température de leur atmosphère descend au-dessous de 1300°C, des molécules comment à s'y former : eau, ammoniac.
Si les astronomes veulent identifier des exoplanètes, ils doivent répondre à ces questions :
- Quelle est la plus petite masse possible pour une naine brune c'est à dire tout objet formé par une étoile mais sans fusion de l'hydrogène ?
- Quelle est la plus grande masse envisageable pour un planète géante ? Les chiffres sont imprécis et les erreurs d'incertitudes sont grandes...
Posté par didierle 2/5/2009 20:10:00 (106 lectures)
Le mythe de la Muraille de Chine - question ?
Est-il vrai que l'on peut voir la célèbre Muraille de Chine depuis l'espace ? depuis la Lune ? Est-ce une légende ?
Mais si l'on peut voir la Muraille de Chine (paraît-il !) qui fait 10 m de largeur alors pourquoi ne voit-on pas la pyramide de Chéops qui est plus large ?
Avez-vous la réponse, des idées qui puissent éclairer cette fascinante question ?
Posté par Michelle 23/4/2009 15:50:00 (62 lectures)
Elle est située face à la salle Locmane, pas loin du terrain de camping. C'est la salle de réunion de l'ancien local des pompiers, à l'étage.
Les cours y ont lieu de 14h30 à 17h30 le deuxième samedi du mois (astronomie générale) et le quatrième samedi (ce dernier cours est plus spécialisé sur la photo astro).
Posté par didierle 21/6/2007 16:00:00 (401 lectures)
Pour pouvoir expliquer l'origine et la nature des météores, nous devons, en premier lieu, l'orbite et l'origine générale des météoroïdes. Selon les lois de Kepler, tout corps céleste sous l'influence de sa gravité se déplace toujours selon une orbite elliptique ou hyperbolique autour du soleil. L'approximation parabolique est souvent utilisée pour le calcul initial de l'orbite d'une comète. Les orbites elliptiques sont fermées, seules les orbites paraboliques et hyperboliques sont ouvertes. Par conséquence, les météoroïdes tournent autour du Soleil selon une orbite elliptique. La plupart trouvent leur origine dans les comètes, mais une origine astéroïdale est possible.
Posté par didierle 10/5/2007 16:10:00 (1334 lectures)
L'activité magnétique du Soleil reste un grand mystère. Pour en savoir plus, lisez le dossier réalisé dans le cadre de la licence sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Environnement pour la validation du module Histoires magnétiques dans l'Univers (mai 2007)
Une énorme protubérance observée par la sonde SOHO en 2002 (crédit : SOHO/EIT (ESA/NASA)
Mes remerciements vont à Monsieur Karl-Ludwig Klein, astronome spécialiste du Soleil à l'Observatoire de Meudon