Qui est en ligne
5 utilisateur(s) en ligne (dont 2 sur Articles+formulaires) Membre(s): 0 Invité(s): 5 plus...
|
|
Observations : Compte-rendu des trois Nuits des Etoiles
|
| Posté par Michel le 12/8/2010 11:30:00 (67 lectures) |
VENDREDI 6 AOUT 2010 Le ciel a mis un peu de temps à se dégager, mais on a quand même pu voir Vénus avant qu’elle ne disparaisse à l’horizon ouest. C’était aussi le début des essais de retransmission sur place, marquée par les traditionnels bugs au niveau informatique… Mais on a pu faire quelques séquences avec l’installation du matériel et les personnes présentes avant que le soleil ne se couche… La webcam utilisée n’était pas très sensible : 5 luxs seulement, car c’était une SPC1000 à capteur CMOS (équipée de son optique d'origine) comparé à la SPC900 à capteur CCD dont la sensibilité est inférieure à 1 lux, mais celle-ci était réservée à la prise de vue sur instrument. Une capture d’écran faite sur le site web de l’association montrant le ciel du couchant et la lunette 80ED, second instrument sur le terrain avec le LX10 de l’association : |
|
Plus d'articles dans le sujet Observations
|
Administrations : Décès de Constant Ruffin
|
| Posté par Nicolas le 2/8/2010 14:10:00 (107 lectures) |
L’association d’astronomie Constant Ruffin-Les Perséides a la tristesse de vous faire part du décès de son Président d’Honneur, Constant Ruffin, le 28 juillet 2010, dans sa quatre vingt cinquième année.
|
|
Plus d'articles dans le sujet Administrations
|
BRICOLAGE ASTRO : COURS PHOTO de novembre 2009 : transformation des webcams en "live"
|
| Posté par Michel le 30/12/2009 11:30:00 (392 lectures) |
Le dernier cours photo astro a eu pour thème la modification des webcams de type Philips SPC900 NC. J’ai donc pu terminer la modification de deux webcams pendant ce cours (le plus gros du boulot ayant été fait chez moi, à l’atelier). Pour la première, c’est la modification S.C 1 (*) longue pose seule qui a été faite, la deuxième a subi la modif S.C 2 : longue pose avec coupure de l’ampli (Amp Off de Martin Burri, concepteur du circuit). J’ai eu tout juste le temps de terminer ces deux transformations ce samedi là, car on est sorti à 19h00 de la salle de cours, chose qui n’arrive jamais, habituellement (c'est plutôt de l'ordre de 17h30, 18h00 maxi)... J’avais pris pour cela une bonne partie de mon outillage, ainsi qu’un PC portable pour les essais et surtout pour passer le diaporama que j’avais fait sur ce sujet avec le projecteur vidéo de l’association. Quelques photos de la salle de cours et des membres présents ce jour-là : |
|
|
ASTROTECHNIQUE (instrumentation, chaîne de mesure...) : LA COLLIMATION DU TELESCOPE SCHMIDT-CASSEGRAIN LX10 DE L’ASSOC …
|
| Posté par Michel le 25/11/2009 11:40:13 (431 lectures) |
Comme le télescope avait été démonté, et pour le rendre à nouveau opérationnel, il fallait donc refaire la collimation, c’est à dire l’alignement des miroirs. C’est le travail le plus important et aussi le plus difficile à réaliser, car un dixième de tour de vis de réglage en plus ou en moins et on n’est plus bon. Sur le LX10, comme sur la plupart des Schmidt-Cassegrain, la collimation est réglée par trois vis sur le miroir secondaire : |
|
Plus d'articles dans le sujet ASTROTECHNIQUE (instrumentation, chaîne de mesure...)
|
Histoire de l'astronomie : Kepler Johannes (1571-1630)
|
| Posté par albino le 2/8/2009 13:50:00 (428 lectures) |

 Né le 27 décembre 1571 à Weil der Stadt (Allemagne).Mort le 15 novembre 1630 à Ratisbonne en Bavière, Johannes KEPLER, fut un Astronome célèbre pour avoir étudié et confirmé l’hypothèse héliocentrique (la Terre tourne autour du Soleil) de Nicolas Copernic. Il démontra que les planètes ne tournent pas en cercle parfait autour du Soleil mais en suivant des ellipses.
Testez les lois Kepler
|
|
Plus d'articles dans le sujet Histoire de l'astronomie
|
Les hommes sur la Lune et dans l'espace : Apollo 11 : des hommes sur la Lune
|
| Posté par didier le 21/7/2009 8:50:00 (313 lectures) |
 APOLLON 11 : des hommes sont sur la Lune Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences Le 20 juillet 1969, deux hommes descendent vers le sol lunaire dans un frêle esquif à pattes, commandé par un ordinateur miniature et un pilote d'essai. Manque de carburant, visibilité à l'atterrissage quasiment nulle et site d'atterrissage médiocre et mal connu : les conditions sont réunies pour un crash phénoménal. Pendant la treizième orbite d'Apollo 11 autour de la La Lune avec un "L" majuscule est le satellite naturel de la Terre.');" onmouseout="killlink()">Lune, au matin du 20 juillet 1969, en heure de Houston (c'est déjà le soir en France), Neil Armstrong, commandant, et Buzz Aldrin, pilote, disent au revoir à Michael Collins. Revêtus de leurs scaphandres, ils pénètrent dans le module lunaire (LM, Lunar Module, parfois LEM, Lunar Exploration Module), baptisé Eagle. Collins, resté dans le module de commande (Columbia), ferme l'écoutille de son côté. Pour trente orbites lunaires, il est désormais seul à bord du vaisseau spatial. Aucun homme avant lui n'aura été isolé ainsi aussi loin de sa planète... Il lui reste un travail à faire pour ses camarades. Le LM ne s'est éloigné que de quelques dizaines de mètres et entame une rotation sur lui-même. Collins doit, visuellement, inspecter l'état de la machine. Il est encore temps d'annuler la descente du module lunaire si un problème est détecté. « Soyez prudents, les gars ! » dit-il à ses deux compagnons après avoir constaté l'intégrité du module lunaire. A l'intérieur de Eagle, Armstrong et Aldrin sont debout et portent une tenue spatiale avec un casque fournissant de l'oxygène pur. Ils sont maintenus par un harnais et, sous leurs pieds, par... du velcro, une belle invention que la Nasa a contribué à populariser. Aldrin prend une photographie du module de commande Columbia. C'est lui le caméraman, chargé de filmer la descente et Armstrong lui demande si la caméra est bien enclenchée. Houston donne l'ordre et Aldrin démarre le moteur du LM. Le train spatial, dont les orbites successives ont réduit l'altitude, n'est plus qu'à 14,3 kilomètres du sol. Pendant 29,8 secondes, le moteur éloigne le LM de Columbia. Eagle s'inscrit sur une orbite elliptique. Pour l'instant, le LM avance la tête vers l'avant et, toujours dans cette position, entame la descente vers la Mer de la Tranquillité.  20 juillet 1969. Le LM Eagle vient de se détacher du module de commande Columbia. Michael Collins le photographie et l'inspecte alors que l'engin est, pour cette raison, en rotation. © Nasa
|
|
|
Les amas globulaires : Amas globulaires
|
| Posté par didier le 12/7/2009 1:10:00 (203 lectures) |
 Amas globulaireEn astronomie, un amas globulaire[1] est un amas stellaire très dense, contenant typiquement une centaine de milliers d'étoiles distribuées dans une sphère dont la taille varie de 20 à quelques centaines d'années-lumière. Leur densité est ainsi nettement plus élevée que celle des amas ouverts. Les étoiles de ces amas sont généralement des géantes rouges. On compte 150 amas globulaires dans notre Galaxie. Mais il en existe sans doute d'autres, indétectables car masqués par le centre galactique. Les amas globulaires font partie du halo galactique, ils orbitent autour du centre galactique à une distance variant de 1 à 100 kilo-Parsec[réf. nécessaire]. C'est par leur étude que Harlow Shapley, en 1918, a pu déterminer la position du Soleil au sein de la Galaxie. Comme les amas globulaires contiennent les étoiles les plus âgées d'une galaxie, ils contribuent également de façon importante à l'étude de l'évolution des étoiles et des galaxies. Sommaire- 1 Formation
- 2 Composition
- 3 Distribution
- 4 Historique des observations
- 5 Notes et références
- 6 Voir aussi
|
|
|
|
Mythologie et observations : Constellation du Dragon
|
| Posté par didier le 11/6/2009 17:00:00 (439 lectures) |
 La constellation du Dragon, du latin Draco, est la huitième plus grande constellation. Malgré cela, elle ne contient pas d'étoile très brillante. Elle est toutefois facilement repérable, car elle semble entourer la constellation de la Petite Ourse. Un essaim de météore y est associé : les Draconides, actif du 6 au 10 octobre. Dans la mythologie grecque, cette constellation représente le dragon qui attaqua Athéna dans la guerre entre les dieux de l'Olympe et les Titans, ou bien celui qui fut tué par Cadmos près du lieu où il fonda Thèbes, ou encore celui qui gardait la Toison d'or ou bien encore du dragon Ladon qui gardait les pommes d'or du jardin des Hespérides et fut tué par Héraclès.  La constellation du Dragon |
|
Plus d'articles dans le sujet Mythologie et observations
|
La mort des étoiles : Des étoiles à neutrons frôlent la masse limite
|
| Posté par didier le 11/6/2009 13:34:59 (182 lectures) |
 Des étoiles à neutrons frôlent la masse limite On s'y était habitué : les étoiles à neutrons ont en général une masse de l’ordre de celle de Chandrasekhar, soit 1,44 fois celle du Soleil. Mais d’après les radioastronomes utilisant le radiotélescope d’Arecibo, elles peuvent être plus lourdes. Un candidat pesant 2,7 masses solaires a même été découvert. Les probabilités de formation des trous noirs en sont changées... |
|
Plus d'articles dans le sujet La mort des étoiles
|
Spectroscopie (astrophysique) : Corps noir
|
| Posté par didier le 2/6/2009 10:40:00 (332 lectures) |
 Corps noirIntroductionLa notion de corps noir est simultanément simple et complexe. Simple, car la situation du corps noir représente une situation d'équilibre thermodynamique entre la matière et son rayonnement. Et l'Univers comme les étoiles sont de bons corps noirs. Complexe, par les pièges du langage (rien de moins noir qu'un corps noir) et par les multiples accrocs à l'équilibre précédemment cité : l'étude d'un spectre stellaire est justement intéressante par ses écarts au corps noir.
Spectres de corps noirs. Le corps noir : définition Spectre du corps noir Loi de Wien Température et couleur La puissance du corps noir Température effective Spectre de corps noir et raies spectrales Quelques applications
|
|
Plus d'articles dans le sujet Spectroscopie (astrophysique)
|
Les planètes extrasolaires : Une planète rayonne de l'énergie....si.....si...
|
| Posté par didier le 2/5/2009 20:20:00 (159 lectures) |
 | Une planète rayonne de l'énergie ! si...si... | J'ai lu les commentaires des uns et des autres sur l'étoile bêta Pictoris.Vous affirmez qu'une planète ne fait que refléter la lumière du Soleil....C'est pas suffisant ! Elles rayonnent dans l'infrarouge. L'idée que les planètes, à la différence du Soleil ou de toute autre étoile, ne soient pas une source de rayonnements est battue en brêche par le fait qu'elles émettent elles aussi de l'énergie, même si c'est à des degrés divers. L'origine interne de la Terre, qui est notamment à l'origine du volcanisme, est certes faible comparée à celle qu'elle reçoit du Soleil et qu'elle réfléchit en partie. Mais que dire de Jupiter ? Si l'on fait le compte du rayonnement de la planète géante à toute les longueurs d'onde, il apparaît qu'il émet davantage de rayonnements qu'elle n'en reçoit de notre étoile. Donc vérifier si une planète tourne bien autour d'une étoile, c'est vérifier que la planète est bien ronde (23 août 2006: redéfinition d'une planète à Prague), la planète gravite à très faible distance ou à grande distance de l'étoile (Jupiters chauds ou planètes superjoviennes) mais puisque le facteur dominant et le mode de formation, entre un objet formé comme une planète (par accumulationdu matériau disponible dans l'environnement d'une étoiles naissante) et un objet formé comme une étoile, par fragmentation et effondrement d'un nuage de gaz interstellaire mais dire qu'une étoile émet sa propre lumière, contrairement à une planète n'est pas suffisant car les astronomes connaissent des objets de masse inférieure à 70 masses joviennes incapable de déclencher dans leur noyau les réactions de fusion de l'hydrogène, qui leur assureraient une brillante carrière stellaire alors qu'ils sont nés comme des étoiles. Ce sont les naines brunes. Les plus grosses d'entre elles font plus de 12 masses joviennes sont certes capables de commencer à brûler le deutérium mais cet élément est rare et la flambée est de courte durée. Les naines brunes sont des astres froids, aussi froids que Jupiter ou Neptune. La température de leur atmosphère descend au-dessous de 1300°C, des molécules comment à s'y former : eau, ammoniac. Si les astronomes veulent identifier des exoplanètes, ils doivent répondre à ces questions : - Quelle est la plus petite masse possible pour une naine brune c'est à dire tout objet formé par une étoile mais sans fusion de l'hydrogène ? - Quelle est la plus grande masse envisageable pour un planète géante ? Les chiffres sont imprécis et les erreurs d'incertitudes sont grandes... |
|
|
|
Astroculture (Questions, QCM , exercices) : Le mythe de la Muraille de Chine.
|
| Posté par didier le 2/5/2009 20:10:00 (293 lectures) |
| Le mythe de la Muraille de Chine - question ? | Est-il vrai que l'on peut voir la célèbre Muraille de Chine depuis l'espace ? depuis la Lune ? Est-ce une légende ? Mais si l'on peut voir la Muraille de Chine (paraît-il !) qui fait 10 m de largeur alors pourquoi ne voit-on pas la pyramide de Chéops qui est plus large ? Avez-vous la réponse, des idées qui puissent éclairer cette fascinante question ? |
|
|
Plus d'articles dans le sujet Astroculture (Questions, QCM , exercices)
|
Qui sommes-nous ? : Notre nouvelle salle de cours de Felleries
|
| Posté par Michel le 23/4/2009 15:50:00 (133 lectures) |
Elle est située face à la salle Locmane, pas loin du terrain de camping. C'est la salle de réunion de l'ancien local des pompiers, à l'étage. Les cours y ont lieu de 14h30 à 17h30 le deuxième samedi du mois (astronomie générale) et le quatrième samedi (ce dernier cours est plus spécialisé sur la photo astro). |
|
|
Les petits corps du système solaire : Orbite et origine des météores
|
| Posté par didier le 21/6/2007 16:00:00 (489 lectures) |
 Pour pouvoir expliquer l'origine et la nature des météores, nous devons, en premier lieu, l'orbite et l'origine générale des météoroïdes. Selon les lois de Kepler, tout corps céleste sous l'influence de sa gravité se déplace toujours selon une orbite elliptique ou hyperbolique autour du soleil. L'approximation parabolique est souvent utilisée pour le calcul initial de l'orbite d'une comète. Les orbites elliptiques sont fermées, seules les orbites paraboliques et hyperboliques sont ouvertes. Par conséquence, les météoroïdes tournent autour du Soleil selon une orbite elliptique. La plupart trouvent leur origine dans les comètes, mais une origine astéroïdale est possible. |
|
Plus d'articles dans le sujet Les petits corps du système solaire
|
|
|